Mardi 17 octobre, dix personnes ont été interpelées dans le sud de la France et en région parisienne dans le cadre de l’enquête ouverte pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle » après l’arrestation et la mise en examen de Logan N., un militant de l’ultradroite.

Parmi les dix individus interpellés, trois sont mineurs et les autres sont âgés de 19 à 29 ans. La mère de Logan N. a également été arrêtée.

Le 28 juin, le jeune homme de 21 ans est interpellé à Vitrolles, dans les Bouches-du-Rhône. Au cours de la saisie au domicile de sa mère, un fusil à pompe, deux pistolets et un gilet pare-balle sont découverts.

Le 1er juillet, une information judiciaire est ouverte pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle » et Logan N. est mis en examen.

L’enquête est confiée à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) et à a sous-direction anti-terroriste (SDAT) de la police judiciaire.

Cette affaire n’avait pas avancé jusqu’à cet important coup de filet.

Parmi les individus interpellés, il y a des proches de Logan N. mais aussi des personnes suspectées de constituer un groupe prêt à commettre des actes terroristes.

En effet, les enquêteurs ont découvert un projet d’attentat visant des personnalités politiques telles que Jean-Luc Mélenchon et Christophe Castaner.

Les musulmans et les migrants étaient aussi la cible de cet admirateur du terroriste norvégien Anders Breivik, qui a tué 77 personnes en 2011 sur l’île d’Utoya.

Gérard Collomb, le ministre de l’intérieur, a déclaré « ce n’était pas la bande la plus sérieuse arrêtée au cours de ces derniers temps ».

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