Mardi 3 octobre, une perquisition menée dans le cadre de l’enquête sur l’attaque qui a coûté la vie à deux femmes dimanche 1er octobre à Marseille (Bouches-du-Rhône) a permis l’interpellation de cinq individus.

L’enquête autour de l’assassinat de deux jeunes femmes dimanche sur le parvis de la gare Saint-Charles dans la cité phocéenne avance rapidement, notamment après cette perquisition menée mardi 3 octobre par la justice antiterroriste.

Cinq personnes ont été interpellées et placées en garde à vue après l’analyse du téléphone portable retrouvé sur l’assaillant, qui a été tué par des militaires, sur qui il s’est jeté après avoir poignardé les deux femmes âgées de 20 et 21 ans.

Les enquêteurs cherchent à établir le profil de ce ressortissant identifié comme étant Tunisien, mais les nombreuses identités qu’il avait empruntées imposent la prudence et de vérifier ces informations.

Selon une source proche du dossier, Ahmed H. aurait crié « Allahou akbar » quand il s’en est pris aux deux victimes, « la violence des coups, leur nombre, montrent que l’auteur a fait preuve de détermination au moment de son passage à l’acte ».

L’organisation terroriste Etat Islamique (EI) a rapidement revendiqué cette attaque mais « aucun éléments ne relie l’assaillant à l’organisation », toujours d’après la même source.

Le procureur de la République de Marseille François Molins a déclaré que l’auteur de l’attaque avait été arrêté pour un vol à l’étalage à Lyon vendredi 29 septembre.

En situation irrégulière, il a été relâché samedi 30, la veille de l’assassinat de ces deux jeunes femmes.

Les autorités tunisiennes ont formellement identifié Ahmed H., tandis que les enquêteurs français s’évertuent à vérifier la véracité de son identité et des éléments à charge.

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