Mardi 16 mai, la cour d’appel de Paris a condamné Jean-Marc Rouillan à dix-huit mois de prison dont dix mois de sursis avec mise à l’épreuve pour apologie du terrorisme après des propos tenus au cours  d’un enregistrement d’une émission de radio en février 2016. En première instance, il avait été condamné à huit mois de prison.

La cour d’appel s’est montrée moins clémente envers Jean-Marc Rouillan qu’en première instance en septembre 2016.

Mardi 16 mai, cet ancien membre d’Action directe a été condamné en appel à une peine de dix-huit mois de prison dont dix mois avec sursis et mise à l’épreuve pour apologie du terrorisme.

Le parquet avait requis deux ans de prison mais les magistrats ont mis l’accent sur les conditions strictes de cette mise à l’épreuve.

La peine étant aménageable, le condamné n’est pas incarcéré. En liberté conditionnelle, il n’était pas présent au tribunal pour la lecture de la décision.

En février 2016, il avait déclaré au cours d’un enregistrement pour la radio « ils se sont battus courageusement » en parlant des auteurs des attaques terroristes à Paris en janvier et en novembre 2015.

Jean-Marc Rouillan avait été condamné deux fois à la prison à perpétuité pour les assassinats de René Audran, un ingénieur général de l’armement en 1985 et de Georges Besse, le PDG de Renault, en 1986.

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