Vendredi 20 octobre, une enquête a été ouverte par le parquet de Grenoble au motif de violation du secret de l’instruction dans le cadre de l’enquête sur la disparition de Maëlys, cette fillette disparue fin août dans une commune de l’Isère.

Cette nouvelle enquête, dans un dossier déjà compliqué, a été ouverte suite aux nombreuses fuites relayées dans les médias.

Jean-Yves Coquillat, le procureur de la République de Grenoble a déclaré à l’Agence France-Presse (AFP) « j’ai ouvert vendredi dernier une enquête préliminaire pour violation du secret de l’enquête et de l’instruction, confiée à la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) et à la Direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ) de Lyon ».

Il a rajouté « c’est la première fois qu’une enquête n’est pas confiée à l’inspection du service en question. Si les auteurs sont identifiés, il y aura des sanctions ».

Toujours d’après le magistrat, « les fuites sont au niveau local et parisien, au niveau de la gendarmerie, de la Section de recherches et de l’IRCGN (Institut de recherche criminelle de a gendarmerie nationale) ».

L’ouverture de l’enquête a été motivée par la plainte déposée vendredi 20 octobre par Me Alain Jakubowicz, l’avocat du principal suspect.

Après la disparition de Maëlys pendant un mariage à Pont-de-Beauvoisin (Isère) en août, Nordahl Lelandais, 34 ans, a été mis en examen et écroué le 3 septembre.

Accusé d’enlèvement et séquestration, cet ancien militaire réfute toute implication dans cette affaire.

SOURCE

RÉPONDRE

Veuillez entrer votre commentaire !
Veuillez entrer votre nom