Lundi 22 janvier, l’Ufap-Unsa a annoncé le blocage de 120 établissements pénitentiaires alors que « la ministre de la Justice souhaite reprendre immédiatement le dialogue ».

Les organisations syndicales seront reçues à 13 heures par Nicole Belloubet, la garde des Sceaux, qui en appelle « à la responsabilité de chacun, afin que la sécurité et le fonctionnement des établissements pénitentiaires soient assurés ».

Après le rejet de l’accord proposé samedi 20 par le gouvernement, les revendications des représentants du personnel des prisons concernent principalement la revalorisation des indemnités salariales et le manque de moyen qui affecte particulièrement la sécurité des agents.

La promesse de créer 1 100 emplois d’ici 2022 et la mise en place d’une prise en charge spécifique pour les détenus radicalisés et violents n’ont pas été jugées suffisantes pour les syndicats.

Cette grogne fait suite à l’agression d’un surveillant à Vendin-le-Vieil (Pas-de-Calais) par un détenu radicalisé le 11 janvier.

Depuis, d’autres violences ont été commises à leur encontre. Dans la soirée de dimanche, un détenu a violemment agressé deux gardiens avec un pied de table dans la prison de Longuenesse cette fois.

Suite à cette nouvelle agression, le syndicat FO a appelé « à amplifier la pression », ainsi qu’au blocage des 188 établissements en France.

Dans une telle situation, le relais pourrait être pris par les forces de l’ordre afin d’assurer la sécurité et le fonctionnement des prisons.

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