Samedi 20 janvier, un jeune homme de 23 ans a été mis en examen par un juge antiterroriste parisien.

Originaire du Gard, le suspect a été interpellé mardi 15 près de Nîmes par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).

Placé en détention provisoire, il est poursuivi pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle ».

Selon une source proche du dossier, « l’enquête a débuté par une veille de la DGSI sur les réseaux sociaux où les policiers ont détecté la volonté d’acquisition d’une arme par un homme habitant la région de Nîmes et qui tenait des propos islamistes ».

Inconnu des services de police, l’individu « nourrissait le projet d’un passage à l’acte violent », selon une source judiciaire.

Pendant les perquisitions, les enquêteurs ont découvert des « produits pouvant servir à la confection d’explosifs, un engin potentiellement explosif et un système de mise à feu ».

Une autre source a précisé qu’il s’agit de « différentes poudres, mais en quantité peu importante et qui sont en cours d’analyse, ainsi qu’une mèche », avant de rajouter « il n’est pas encore sûr que ça pouvait exploser ».

Le suspect avait mis en ligne sur les réseaux sociaux des vidéos qu’il avait réalisées depuis cet été, « il les a réalisées et diffusées seul, évoquant un projet de passage à l’acte », selon une des sources.

Dans l’une d’elles, le jeune homme prête allégeance à l’organisation terroriste État islamique.

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