Jeudi 12 avril, onze individus ont été mis en examen suite à l’agression d’une policière pendant la nuit du Nouvel An à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne).

Depuis, l’enquête menée par la sûreté départementale du Val-de-Marne, avec le soutien de l’Office central de lutte contre la cybercriminalité, a permis de mettre en examen six hommes, dont trois mineurs, au motif de « violence en réunion sur personne dépositaire de l’autorité publique ».

Parmi ces suspects, deux sont également soupçonnés de « vol en réunion ».

Trois individus, dont un mineur, sont poursuivis pour « non-assistance à personne en danger ».

Un dixième homme est mis en examen pour « enregistrement d’images de violences » tandis qu’une femme est poursuivie pour les avoir diffusées.

Laure Beccuau, la procureure de la République, a tout de même précisé que « l’intégralité des mis en cause » n’ont pas encore été interpellés, l’enquête n’étant « pas achevée ».

Ces interpellations ont été possibles après un travail d’identification réalisé d’après les images diffusées sur les réseaux sociaux.

Au cours de cette nuit du Nouvel An, deux policiers, dont une femme, ont été roués de coups en marge d’une soirée illégale organisée dans un hangar de cette commune du Val-de-Marne.

Des vidéos de la fonctionnaire de police au sol avaient largement été diffusées sur Internet, choquant l’opinion publique.

Au lendemain des faits, Édouard Philippe, le premier ministre, avait exigé « une grande sévérité judiciaire et pénale » pour les responsables de ce « lynchage lâche et criminel », selon les mots du président de la République Emmanuel Macron.

Les auteurs du tabassage du second policier, un capitaine âgé de 48 ans, n’ayant pas été filmés, l’enquête en cours n’a pas encore permis de procéder à la moindre interpellation.

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