Vendredi 5 janvier, le parquet de Paris a ouvert une enquête suite à la disparition d’une policière de la brigade fluviale.

Cette fonctionnaire de police âgée de 27 ans était en train de réaliser un exercice de routine près de la cathédrale Notre-Dame de Paris dans la matinée du vendredi quand elle a disparu.

L’Inspection générale de la police (IGPN) est en charge de mener l’enquête ouverte pour « recherche des causes de la disparition ».

Les pompiers parisiens ont annoncé dans la soirée du dimanche 7 n’avoir eu « aucun écho positif », malgré des recherches sous-marines effectuées à l’aide d’un sonar.

Les recherches devraient reprendre lundi matin, mais les chances de retrouver la policière disparue en vie s’amenuisent.

Après la tempête Eleanor, le niveau du fleuve parisien est passé en « vigilance jaune », « c’était pour nous suicidaire de la mettre à l’eau », a déclaré Nicolas Pucheu, le secrétaire départemental adjoint du syndicat Unsa-Police.

Sur l’antenne de France Bleu, le policier a expliqué « rien ne motivait qu’on mette en place cet exercice alors qu’après le passage de la tempête, la Seine est en crue ».

Samedi 6 janvier, le syndicat a réclamé l’ouverture d’une enquête administrative en raison des conditions dans lesquelles ont été réalisées cet exercice, alors que la policière n’était titulaire de son diplôme de plongée sous-marine « que depuis trois semaines ».

Depuis son passage la semaine précédente, la tempête Eleanor a provoqué la mort de six personnes en France.

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