Quatre ans après les faits, Abdlehakim Dekhar comparait devant la justice pour « tentative d’assassinat » et « enlèvement et séquestration ». En novembre 2013, l’individu armé avait semé la panique dans les rues de la capitale.

Vendredi 17 novembre, s’ouvre le procès d’Abdelhakim Dekhar devant la cour d’Assises de Paris.

Il est poursuivi au motif de « tentative d’assassinat » et « enlèvement et séquestration ».

Le 15 novembre 2013, il s’était introduit armé d’un fusil à pompe dans le bâtiment de BFM-TV. Devant un hall d’entrée désert, il était sept heures du matin, il avait rebroussé chemin.

Trois jours après, il pénétrait dans les bureaux de Libération. Cette fois, il tire et blesse grièvement un photographe.

Quelques heures après, toujours le 18 novembre, il ouvre le feu à la Défense, devant la tour de la Société générale avant de prendre un automobiliste en otage pour rejoindre les Champs-Elysées.

La police mettra la main sur Abdelhakim Dekhar le 20 novembre. Il est retrouvé dans un parking grâce aux indications de la personne qui l’hébergeait.

Quand les policiers l’arrêtent, il venait d’absorber des médicaments pour se suicider.

Abdelhakim Dekhar avait déjà fait parler de lui dans le dossier de la tuerie de Florence Rey et Audry Maupin.

Le 4 octobre 1994, les deux jeunes gens avaient tué trois policiers et un civil après avoir attaqué la préfourrière de Pantin.

Dans ce dossier, Abdelhakim a écopé d’une peine de quatre ans de prison pour association de malfaiteurs. Il avait aidé le couple à se procurer des armes et à attaquer la préfourrière.

Pour les faits qui lui sont reprochés aujourd’hui, l’accusé plaide un « acte politique » pour « interpeller l’opinion publique sur les conditions des gens de [son] origine et la politique menée à leur encontre ».

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2 COMMENTAIRES

  1. Ha ha ha ha !
    On a ici l’illustration parfaite de la créature qui échappe à son créateur.
    Quand on vous répétait que c’est l’extrême-gauche qui alimente les islamistes
    dans leur haine de l’occident, et bien voyez à quel point nous avions raison !

    • il me semble qu’il n’est pas question de religion, mais d’immigration… amalgame, quand tu nous tiens… d’ailleurs qui est ce « nous » ?

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