Vendredi 20 avril, Georges Haddad, le président de l’université Paris-I, a déposé une plainte suite aux dégradations dans le campus de Tolbiac, un des principaux lieux de la contestation étudiante contre la réforme pour l’accès à l’université.

Selon le Journal du Dimanche, une enquête a été ouverte. La sûreté territoriale est en charge de mener les investigations.

Georges Haddad a déclaré « avec cette plainte, il s’agit de défendre l’institution et l’image de Paris-I Panthéon Sorbonne », avant de rajouter « c’est une façon d’affirmer que notre rôle n’est pas de subir, nous faisons appel au droit ».

Après l’évacuation des étudiants qui bloquaient le site, le président de l’université a fait part des amphithéâtres recouverts de tags, de matériel informatique mis hors d’usage.

Selon Mr Haddad, ces « dégradations » représentent « plusieurs centaines de milliers d’euros ».

Des experts ont été mandatés afin de chiffrer précisément le coût de ces actes de vandalisme.

Le ministre de l’enseignement supérieur Frédérique Vidal a annoncé « on va chiffrer les dégâts et faire en sorte que la tour soit opérationnelle le plus rapidement possible », il est « très important que les choses puissent revenir à la normale ».

Des étudiants bloqueurs n’ont pas accepté cette accusation de vandalisme, malgré l’état de vétusté des lieux, ils ont expliqué avoir entretenu les salles occupées.

Alors que le président de la République Emmanuel Macron s’est dit préoccupé par la bonne tenue des examens vendredi, un étudiant lui a répondu le lendemain « les partiels ne nous arrêteront pas, c’est nous qui allons les arrêter ».

Ce mouvement a touché la majorité des universités françaises, les étudiants s’opposent à la réforme de l’accès à l’université.

SOURCE

RÉPONDRE

Veuillez entrer votre commentaire !
Veuillez entrer votre nom