Samedi 7 octobre, trois individus ont été mis en examen au motif de « tentative d’assassinat en bande organisée en relation avec une entreprise terroriste » dans le cadre de l’enquête des bonbonnes de gaz retrouvées la nuit du 29 au 30 septembre dans le 16ème arrondissement de la capitale.

Cette  annonce a été faite par François Molins, le procureur de la République de Paris ce samedi 7 octobre, selon qui les suspects « ont contesté leur implication et refusé de répondre aux questions des enquêteurs ».

L’un des trois prévenus est « fiché S » (sûreté de l’État) pour des prises de position en faveur du groupe terroriste État islamique (EI).

Un second qui est aussi « fiché S » s’était fait remarqué au printemps 2013, il avait été placé en garde à vue dans le cadre de la dissolution du groupuscule radical Forsane Alizza.

Des traces d’ADN avaient été retrouvées dans cet immeuble où un dispositif de mise à feu et des bouteilles de gaz ont été découverts.

Rapidement, six individus sont placés en garde à vue, dont trois seront finalement relâchés sans poursuites.

Suite aux perquisitions, les enquêteurs ont mis la main sur plusieurs éléments à charge et le parquet a requis la détention provisoire pour les suspects.

Le procureur a précisé qu’aucune « explication logique et définitive » n’a été fournie, « aucune hypothèse n’est privilégiée ni écartée ».

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