Samedi 4 novembre, la police a interpellé Gérald Campanella à Riez dans les Alpes-de-Haute-Provence. Fiché au grand banditisme, il était en cavale depuis quatre ans.

Pour la police judiciaire, il s’agit d’un des derniers parrains marseillais. Surnommé « Bombelus », l’individu a été placé en garde à vue vendredi 4 novembre.

  1. Campanella était recherché dans le cadre d’une affaire d’assassinat et d’association de malfaiteurs.

Les enquêteurs cherchent à savoir les circonstances qui ont permis à l’ADN de l’accusé de se finir sur une douille retrouvée sur une scène de crime aux environs d’Aix-en-Provence en janvier 2016.

Me Jean-Jacques Campana, son avocat, s’est montré confiant à propos « des faits dont il n’aura aucune peine à démontrer qu’ils ne sont pas établis ».

Déjà en juin 2010, M. Campanella avait été arrêté dans les Alpes-Maritimes. De retour des États-Unis, il avait été arrêté avec son frère Bernard Barresi, qui était en fuite depuis vingt ans.

Après sa libération en 2013, son nom apparait dans une nouvelle affaire de trafic d’armes. Ce dossier confirme une fois de plus les liaisons entre les jeunes narcotrafiquants de la cité phocéenne et le grand banditisme.

A plusieurs reprises, les enquêteurs ont tenté de l’interpeller sans succès.

Il est jugé et condamné par défaut à une peine de dix ans de prison en octobre 2016.

L’arrestation de samedi s’est faite, comme en 2010, à son retour de l’étranger.

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