Jeudi 21 septembre, le majordome de Liliane Bettencourt et cinq journalistes ont été relaxés par la cour d’appel de Bordeaux (Gironde). Tous les prévenus étaient poursuivis pour « atteinte à la vie privée ».

Liliane Bettencourt est morte le même jour, ce  jeudi 21 septembre. La cour d’appel de Bordeaux a prononcé une relaxe en faveur des six prévenus, le majordome et cinq journalistes.

Le procureur avait requis des amendes de principe à l’encontre des six prévenus.

Malgré ces enregistrements faits à l’insu de sa patronne, la cour d’appel n’a pas reconnu la responsabilité pénale de Pascal Bonnefoy, le majordome. Elle a rajouté que ces enregistrements avaient eu « un caractère effectivement décisif (…) pour la recherche de la vérité ».

L’homme de 53 ans avait enregistré des conversations privées en 2009 et 2010. Il les avait ensuite remis à la fille de Liliane Bettencourt qui les avait transmis à son tour à la police. Ces pistes avaient permis de condamner une partie de son entourage pour « abus de faiblesse ».

Les cinq journalistes, dont deux travaillant pour Mediapart et trois pour Le Point, étaient poursuivis pour avoir publié ces écoutes.

Cependant, la cour explique que ces journalistes « n’avaient pas eu intention de porter atteinte à l’intimité de la vie privée » de Liliane Bettencourt.

L’affaire Bettencourt est une des plus importantes sagas judiciaires ces dernières années.

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