Lundi 28 août, le tribunal correctionnel de Paris a relaxé la banque islandaise Landsbanki dans ce procès face à une centaine de plaignants, dont le célèbre chanteur Enrico Macias, qui accusaient l’établissement bancaire d’escroquerie.

Le jugement rendu lundi 28 août par le tribunal correctionnel de Paris a désagréablement surpris la star de la chanson  âgée de 78 ans, ainsi que cette centaine de plaignants, qui selon le tribunal, ne sont pas « victimes de manœuvres frauduleuses ».

Ces dizaines de particuliers, aisés financièrement, avaient contracté des prêts paraissant très avantageux et dont une partie était versée en liquide en échange d’hypothèque sur des biens immobiliers à partir de 2006.

La filiale luxembourgeoise de Landsbanki subit la crise des subprimes en 2008, elle est mise en liquidation et la mise en vente de biens hypothéqués est envisagée.

En 2009, M. Macias attaque la banque en justice suite à l’obtention d’un prêt de 35 millions d’euros en 2007. L’hypothèque a été faite sur une villa à Saint-Tropez dans le Var.

Cette plainte permet l’ouverture d’une information judiciaire et la filiale de la banque islandaise Lansdki est envoyée en correctionnel par le juge Renaud Van Ruymbeke.

Cette affaire d’escroquerie, selon les plaignants, s’érigeait en symbole d’une justice face aux dérives bancaires après la crise des subprimes.

La relaxe prononcée lundi 28 août est « la victoire du droit, de la raison et de l’intelligence, qui ont eu raison d’une petite musique fausse que voulait absolument fredonner Enrico Macias », a déclaré Olivier Baratelli, un des avocats des accusés.

Cette décision permet la vente des propriétés hypothéquées.

Entre tous ces plaignants et le parquet, reste à voir personne n’interjette en appel…

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