Mercredi 9 août, l’ex-garde des sceaux Michel Mercier a été auditionné en même temps que ses deux filles dans le cadre d’une enquête ouverte pour des soupçons d’emplois fictifs.

Mardi 8 août, le sénateur du Rhône Michel Mercier (MoDem) annonçait qu’il renonçait au Conseil constitutionnel.

Mercredi 2 août, une enquête préliminaire a été ouverte au motif de détournement de fonds suite aux révélations du Canard enchaîné à propos d’emplois présumés fictifs.

Mercredi 9 août, Michel Mercier et ses deux filles se sont rendus à la convocation des enquêteurs de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF) à Nanterre (Hauts-de-Seine).

Selon Me André Soulier, l’avocat de l’ex-ministre de la justice, ils ont été auditionnés « pendant sept à dix heures », « simultanément comme témoins libres, sans être confrontés ».

Pour ce genre de dossier, les enquêteurs cherchent à établir la réalité du travail fourni par les suspects.

Au départ, les deux filles de Michel Mercier étaient au centre de toutes les attentions dans cette affaire qui rappelle celle de François Fillon et du « Penelopegate ».

Il apparait que l’épouse de M. Mercier ainsi que son fils pourraient eux aussi être concernés par cette enquête, alors que la loi de la moralisation de la vie publique vient d’être adoptée.

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