Mercredi 16 août, une perquisition a été menée au Sénat dans le cadre de l’enquête contre Michel Mercier pour des soupçons d’emploi fictif au sein de sa famille, selon une information du quotidien Le Parisien en date du vendredi 18.

Après l’ouverture d’une enquête préliminaire le 2 août par le parquet national financier (PNF) au motif d’un emploi présumé fictif pour une des filles du sénateur centriste, Gérard Larcher, le président du Sénat, n’avait pas autorisé une première perquisition le 4 août, au motif d’un manque de précision.

Mercredi 16 août, les enquêteurs de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF) accompagnés de magistrats du PNF ont pu faire cette perquisition au Sénat.

Déjà le 10 août, ses deux filles et lui-même avaient été auditionnés « comme témoins libres, sans être confrontés » à Nanterre  (Hauts-de-Seine) dans les bureaux de l’OCLCIFF.

Après les révélations du quotidien satirique Le Canard enchaîné sur des emplois familiaux concernant les deux filles, le fils et la femme de Michel Mercier, les enquêteurs cherchent à vérifier le travail effectué par une de ses filles.

En effet, cette dernière était employée pour la période de 2012 à 2014 comme attachée parlementaire au Sénat tout en vivant à Londres.

Cette affaire intervient juste après le vote du Parlement sur la loi de moralisation de la vie publique, avec notamment l’interdiction d’employer des membres de sa famille pour les parlementaires.

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