Mardi 26 septembre, Louis Aliot, le vice-président du Front national (FN) a été convoqué au tribunal de grande instance de la capitale dans le cadre de l’affaire des assistants parlementaires européens.

Me Ceccaldi, l’avocat de Louis Aliot, avait annoncé à l’agence de presse Reuters, qu’il a « fait déposer une QPC (question prioritaire de constitutionnalité) visant la violation de principes constitutionnels précis », selon le numéro deux du parti d’extrême droite.

Suite à cette QPC, « les juges instructeurs ont décidé de ne pas me mettre en examen, en attendant les développements ultérieurs », selon Louis Aliot.

Me Ceccaldi avait précisé à l’agence de presse Reuters la remise en cause de la légitimité des autorités judiciaires « de se mêler des relations entre un député et ses collaborateurs » avec cette QPC.

Dans un communiqué, Louis Aliot rajoute « j’ai été convoqué ce jour par Mme Thepaut, vice-présidente chargée de l’instruction dans le cadre de l’affaire politique dite des « assistants parlementaires européens » initiée par le socialiste allemand Schulz ».

Cette convocation au pôle financier du tribunal de grande instance de Paris rentre dans le cadre de cette affaire d’assistants parlementaires européens soupçonnés d’avoir travaillé pour le FN tout en étant rémunérés par le Parlement européen.

Marine Le Pen, la présidente du parti nationaliste, a été mise en examen au motif d’abus de confiance dans cette affaire.

Selon une estimation du Parlement européen, l’institution a subi un préjudice évalué à environ cinq millions d’euros dans ce dossier.

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