Jeudi 5 mars, le tribunal du Schleswig-Holstein, a annoncé avoir remis en liberté sous contrôle judiciaire Carles Puigdemont, l’ex président du gouvernement catalan.

Dans un communiqué, la justice allemande a déclaré que le droit du pays ne permet pas de donner suite à la demande de Madrid concernant M. Puigdemont.

En effet, le mandat d’arrêt émis par les autorités espagnoles au motif de « rébellion » ne peut être exécuter pour ce motif selon le droit allemand.

Contrairement aux réquisitions du parquet, favorable au maintien du prévenu catalan en détention et pour qui l’inculpation pour rébellion était complètement justifiée, la Cour explique que seule l’accusation de détournements de fonds publics constitue un motif valable pour remettre l’indépendantiste catalan aux autorités espagnoles, rajoutant que son maintien en détention n’est pas justifié.

Le 25 mars dernier, l’ex-président du gouvernement de Catalogne avait été arrêté dans le nord de l’Allemagne.

Il rentrait en Belgique, à Bruxelles, à la suite d’un séjour en Finlande.

Suite à cette arrestation, Carles Puigdemont a été placé en détention provisoire à la prison de Neumünster, dans le nord du pays.

Depuis le mois d’octobre 2017, l’ancien leader catalan a fui l’Espagne pour la Belgique, un mandat d’arrêt a été émis à son encontre par les autorités de la péninsule ibérique au motif de « rébellion » ainsi que « détournements de fonds publics ».

Il est accusé d’être un des principaux organisateurs du référendum illégal sur l’indépendance de cette riche province du nord de l’Espagne.

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