Vendredi 26 janvier, le tribunal correctionnel de Paris a condamné Dominique Tian (Les Républicains, LR) à une peine d’un an de prison avec sursis, assortie d’une amende d’un montant de 1,45 million d’euros ainsi que trois ans d’inéligibilité aux motifs de « blanchiment de fraude fiscale » et « déclaration mensongère ».

Dans son verdict, la présidente du tribunal Bénédicte de Perthuis a mentionné « une violation de la loi et de l’égalité devant l’impôt », « les faits commis sont d’un particulière gravité ».

Pour cet « élu de la République », qui se doit d’être « exemplaire », ce dossier « est patrimonial et familial, et en aucun cas lié à l’exercice de mandats politiques ».

Il a fait savoir qu’il ne démissionnera pas, « la juge multiplie par cinq l’amende requise, c’est un déni de justice ». L’ex-député compte faire « immédiatement appel ».

Après sa défaite au printemps face à Claire Pitollat (LREM), M. Tian se consacrait uniquement à son poste aux côtés du maire Jean-Claude Gaudin (LR).

A propos de cette condamnation, l’homme de 58 ans déclarait au quotidien Le Monde « les conséquences politiques, franchement, je m’en fous un peu », avant de rajouter « je finirai ma carrière avec Jean-Claude Gaudin, mais je ne veux pas être victime d’un jugement totalement démentiel ».

Sur les réseaux sociaux, le maire de la cité phocéenne a déploré cette « condamnation extrêmement excessive, »alors que son second « s’est mis en règle de lui-même avec l’administration fiscale ».

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