Mercredi 3 janvier, Paul Manafort, l’ancien directeur de campagne du président américain Donald Trump, a déposé une plainte contre Robert Mueller, le procureur spécial en charge de « l’enquête russe », ainsi qu’à l’encontre de Rod Rosenstein, le ministre adjoint de la justice.

L’ancien homme fort du président Trump a engagé des poursuites auprès d’un tribunal civil du district de Columbia (État de Washington), il accuse Robert Mueller d’avoir outrepassé le cadre légal de son autorité.

Concernant Rod Rosenstein, Paul Manafort lui reproche d’avoir donné « carte blanche pour enquêter et engager des poursuites pénales en lien avec tout ce qu’il pourrait trouver » au procureur spécial qu’il a nommé pour cette enquête sur d’éventuelles collusions entre la Russie et l’équipe de Donald Trump pendant la campagne présidentielle.

En juillet 2016, une enquête est ouverte par le FBI suite après le signalement par le service de renseignement d’une intrusion russe dans le réseau numérique des Démocrates.

L’affaire est rendue publique au cours d’une commission parlementaire seulement fin mars 2017 par James Comey, l’ancien directeur du FBI, qui a été poussé à la porte deux mois plus tard par le président Trump.

Au mois d’octobre, trois individus, dont Paul Manafort et Rick Gates, son associé, ont été inculpés d’une douzaine de chefs d’accusation, notamment blanchiment d’argent et conspiration contre les États-Unis.

Cette « enquête russe » n’a pas fini de miner le mandat du controversé président Donald Trump.

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