Lundi 8 avril, deux activistes antispécistes ont été condamnées à des peines de prison ferme suite à des actions de vandalisme dans les départements du Nord et du Pas-de-Calais au cours de l’hiver dernier.

Le tribunal correctionnel de Lille a condamné Mathilde et Cyrille, âgées de 23 et 29 ans, à des peines de six et dix mois de prison ferme pour des dégradations dans plusieurs commerces, restaurants et boucheries dans la période de novembre 2018 à février 2019.

Ces actes de vandalisme étaient constitués de bris de vitrines, d’inscriptions sur les murs et d’incendies.

Ces activistes de la cause animale accusent ces derniers d’être des « assassins », indiquaient les tags, avec d’autres slogans comme « stop spécisme » ou encore « leur peau, pas la vôtre ».

Les deux jeunes femmes ont reconnu devant le tribunal avoir participé à plusieurs opérations nocturnes dans le but de mener à bien ce type d’actions intimidantes.

En outre, deux autres jeunes femmes accusées des mêmes faits ont été condamnées à des peines de six mois d’emprisonnement avec sursis.

Toutes les prévenues devront aussi indemniser des victimes ayant subies des préjudices. Ces indemnisations atteignent plusieurs milliers d’euros.

Au cours des audiences, les avocats en charge de la défense des militantes antispécistes ont insisté sur le fait que les accusées étaient inconnues des services de police et de justice avant cette affaire.

Quand les premières expéditions des activistes antispécistes ont été médiatisées, le débat sur la hiérarchisation des espèces n’a pas eu lieu, comme l’attendaient les militants de la cause animale.

Au contraire, un climat délétère s’est installé entre les acteurs du secteur et ces activistes.

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