Vendredi 28 septembre, un agent de la sous-direction judiciaire de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) a été écroué.

Alors qu’il travaillait dans « une division sensible du principal service de renseignement intérieur français », il est accusé d’avoir participé à la fabrication de faux documents administratifs afin de les revendre sur le « darknet » en échange de bitcoins pour sa rémunération.

L’agent de la DGSI est également soupçonné d’avoir consulté des fichiers sensibles et d’en avoir revendu les informations.

Arrêté lundi 24 septembre, il a été mis en examen le mercredi à Nanterre (Hauts-de-Seine) avant d’être écroué vendredi.

Selon Le Parisien, l’agent avait des contacts avec la grande criminalité organisée ainsi que des individus spécialisés dans l’intelligence économique.

Cependant, aucun lien n’a été avéré avec le milieu terrorisme.

L’agent de police a très rapidement été détecté, notamment suite à l’utilisation de son code personnel informatique.

C’est ensuite l’Office central pour la répression de l’immigration irrégulière et de l’emploi d’étrangers sans titre (Ocriest) qui a pu rapidement démanteler le réseau autour de l’agent de police.

Le darknet, utiliser par le fonctionnaire de police soupçonné d’y revendre les informations, est le côté obscur et dérégulé d’Internet, où il est possible de trouver des produits et marchandises illicites comme des armes, de la drogue ou encore des numéros de cartes de crédit volées. C’est également le terrain de jeu favori des faux-monnayeurs.

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