Dimanche 6 janvier, Jean-Luc Viledaine, le préfet du département du Var, a déclaré sur les réseaux sociaux l’ouverture d’une enquête après un épisode des « gilets jaunes » émaillé de violences la veille.

Ainsi, il a annoncé avoir saisi la « police des polices » dans l’objectif de « faire toute la lumière sur les suspicions de violences policières à Toulon » sur Twitter.

Sur des vidéos réalisées par des internautes, on aperçoit le commandant divisionnaire Didier Andrieux, qui a récemment été promu de la légion d’honneur, s’en prendre à plusieurs personnes dans le cadre du mouvement populaire les « gilets jaunes ».

Bernard Marchal, le procureur de la République, avait expliqué que le « responsable par intérim des 400 policiers en tenue de Toulon » avait réagi « proportionnellement à la menace », et dans « un contexte insurrectionnel avant et après ces vidéos, dans lequel il était impossible d’interpeller quelqu’un sans violence ».

Le procureur de la République n’a pas jugé opportun l’ouverture d’une enquête concernant cet officier, malgré la violence des interventions.

Sur une des vidéos, on le voit mettre plusieurs coups de poing à un homme qui ne porte pas de gilet jaune.

Bernard Marchal a tenu à expliquer : « nous avons pu établir que cet homme faisait partie d’un groupe d’une cinquantaine de casseurs ».

Placé en garde à vue samedi, l’individu en question sera présenté à la justice dès lundi matin à Toulon.

La seconde vidéo montre le fonctionnaire de police s’en prendre cette fois à un homme portant un gilet jaune.

Didier Andrieux s’est justifié en expliquant que cet homme, au visage dissimulé par un masque, avait tenté d’attraper une bouteille et « se rebellait ».

Cet épisode des « gilets jaunes » de samedi 5 janvier a été marqué par la violence de certains manifestant, notamment à Paris où un ancien boxeur est recherché pour s’en être pris à des gendarmes.

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