Lundi 16 juillet, un tribunal moscovite a condamné à quinze jours de prison quatre membres des Pussy Riot qui s’étaient introduit sur le terrain pendant la finale de la Coupe du monde.

Alors que les quatre individus étaient habillés en policier, ils ont réussi à perturber le match pendant quelques secondes avant que les stadiers ne les maitrisent.

Ainsi, Olga Kouratcheva, Olga Pakhtoussova, Veronika Nikoulchina et Piotr Verzilov étaient poursuivis pour avoir « gravement enfreint les règles du comportement des spectateurs ».

Ils ont écopé d’une peine de quinze jours de prison et d’une interdiction d’assister à tout évènement sportif pour une durée de trois ans, d’après le site MediaZone.

Ce média, qui relate les affaires judiciaires en rapport avec les droits de l’homme, a été fondé par l’un des accusés, Piotr Verzilov.

Quelques minutes après la mi-temps, ces quatre personnes avaient réussi à s’introduire sur la pelouse du stade avec des uniformes de la police, avant d’être rapidement rattrapés et maitrisés par les stadiers.

Après cette intrusion, le groupe féministe avait publié un communiqué sur les réseaux sociaux Facebook et Twitter.

Il était question d’une liste de plusieurs demandes, dont la première était de « libérez tous les prisonniers politiques ».

Il s’agissait aussi de pouvoir manifester pacifiquement sans risquer de se faire arrêter, mais aussi d’autoriser « la concurrence politique dans le pays ».

Les Pussy Riot avait beaucoup fait parler de leur mouvement suite à une prière punk dans une cathédrale de Moscou, qui visait Vladimir Poutine.

Cette action avait valu vingt-deux mois de prison pour Maria Alekhina et Ekaterina Samoutsevitch au motif de « hooliganisme motivé par la haine religieuse ».

SOURCE

RÉPONDRE

Veuillez entrer votre commentaire !
Veuillez entrer votre nom

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.