Mardi 6 novembre, la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) a procédé à l’arrestation de six individus proches de l’extrême droite.

Les suspects sont accusés de préparer une « action violente » contre le président de la République Emmanuel Macron, selon une source proche du dossier citée par BFM-TV.

Au cours de l’enquête préliminaire, ouverte par le parquet de Paris au motif d’association de malfaiteurs terroristes criminelle, des interceptions téléphoniques ont permis d’effectuer ces arrestations.

Des opérations menées par les forces de l’ordre ont eu lieu dans les départements de la Moselle, l’Ille-et-Vilaine et en Isère.

Ces sympathisants de la mouvance de l’extrême droite sont âgés d’une vingtaine d’années à plus de soixante ans.

D’après la même source judiciaire, ces investigations concernent « un projet imprécis et mal défini à ce stade contre le président de la République ».

Une autre source proche du dossier a précisé : « il faut être très prudent sur la nature de l’éventuel projet, qui n’est pas connu à ce stade ».

Le ministre de l’intérieur Christophe Castaner a confirmé leur appartenance à l’extrême droite.

Interrogé par France Bleu Nord, il a indiqué : « il y a des menaces concrètes qui nous ont inquiétés ».

Déjà au début de l’été, dix personnes soupçonnées de s’en prendre à la communauté musulmane avaient été interpellées dans la Vienne, la Charente-Maritime et en Ile-de-France.

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