Lundi 25 juin, le tribunal correctionnel de Paris a relaxé Thierry Courrault dans le cadre de poursuites engagées au motif d’abus de confiance.

Après la démission de la présidente Natacha Harry de la Société protectrice des animaux (SPA) le 17 juin, cette décision de justice est un vrai bol d’air pour l’association de protection animale.

En mars 2017, la Cour des comptes avait épinglé la SPA dans un rapport sur le manque « d’exemplarité » du l’ex-trésorier Thierry Courrault.

Il était question d’un remboursement de frais à hauteur de 12 074 euros pour la période 2013-2014 par l’association à ce membre du bureau bénévole, alors que ce dernier n’avait fourni aucun justificatif.

Dans son rapport, la Cour des comptes explique que « ces remboursements avaient été préalablement validés par le conseil d’administration d’avril 2014, alors que, déjà, ils n’étaient pas accompagnés de justificatifs », avant de rajouter « cette double anomalie (absence de justificatif et validation sans pièce par le conseil d’administration) entache à la fois les procédures mises en place à la SPA, dont l’effectivité est sujette à caution, et le comportement du trésorier, dont l’exemplarité ne devrait pas pouvoir être mise en défaut ».

Suite à ce rapport de la Cour des comptes, quatre adhérents de l’association avaient porté plainte pour abus de confiance.

Ce contrôle, doublé des plaintes, avaient poussé Thierry Courrault à rendre l’argent, ce qui n’avaient pas interrompu la procédure en justice.

Face au tribunal, l’avocate de l’ex-trésorier a annoncé que « les statuts ont été parfaitement respectés » concernant le remboursement des indemnités kilométriques.

Selon le tribunal, les poursuites pour escroquerie et l’abus de confiance n’étant pas constitués, Thierry Courrault a été relaxé.

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