Jeudi 4 octobre, le tribunal de Paris a condamné Firas M., l’individu auteur du coup porté à Marie Laguerre, à une peine d’un an de prison dont six mois ferme.

L’homme âgé de 25 ans devra également s’acquitter de deux-mille euros auprès de la victime au titre du préjudice moral.

En outre, Firas M. a une obligation de se soumettre à un stage de sensibilisation contre les violences sexistes ainsi qu’une obligation de soins.

Le prévenu était poursuivi au motif de « violences aggravées par l’usage ou la menace d’une arme » après l’agression qui s’est déroulée le 24 juillet à Paris.

Vers 19 heures ce jour-là, Firas M. croise Marie Laguerre est émet « des bruits de succion, de langue qui claque, et de salive », selon la victime, qui réagira par des insultes.

Le jeune homme jette alors un cendrier dans sa direction, ce à quoi Marie Laguerre répond encore une fois par des insultes.

A ce moment-là, Firas M. s’est avancé pour gifler violemment la victime. La scène, filmée par les caméras de vidéosurveillance, a été relayée sur les réseaux sociaux.

De plus, les clients d’une terrasse de café voisine, témoins de la scène, ont immédiatement réagi en s’interposant face à l’agresseur.

Le manque de répétition d’un comportement à connotation sexuelle n’a pas permis à l’accusation de retenir le « harcèlement sexuel », et l’« outrage sexiste » n’est entré en vigueur que le 3 août, quelques jours après les faits.

Sur ce verdict qu’elle juge « équilibré », Marie Laguerre a déclaré : « ce qui m’apporte le plus de satisfaction, c’est l’obligation de suivre ce stage », avant de rajouter « très peu de personnes ont leur harceleur qui se retrouve jugé au tribunal. Chaque fois que l’on dénonce ces comportements, c’est une avancée ».

SOURCE

RÉPONDRE

Veuillez entrer votre commentaire !
Veuillez entrer votre nom

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.