Vendredi 29 juin, la cour d’appel de Paris a confirmé la relaxe générale dans le cadre de l’affaire Wildenstein.

Trois héritiers de Daniel Wildenstein, Liouba Stoupakova, Guy et Alec Junior, étaient poursuivis pour fraude fiscale aux côtés d’un notaire, deux avocats et deux gestionnaires de sociétés fiduciaires anglo-saxonnes.

Pendant les réquisitoires au mois de mars, quatre ans de prison dont deux avec sursis et une amende de 250 millions d’euros avaient été requis par les avocats généraux à l’encontre de Guy Wildenstein pour avoir « sciemment dissimulé » des sommes estimées en milliards d’euros à l’administration fiscale.

La présidente de la cour d’appel a déclaré constater « que le délit de fraude fiscale est prescrit (…) et confirme le jugement » prononcé en première instance en 2017.

Hervé Temine, l’avocat du « patriarche » de la famille Wildenstein, qui évoqué une « fiction pénale », a salué « la seule décision possible », avant de rajouter « la cour a constaté la prescription de l’action publique à l’égard de Guy Wildenstein, en prenant en compte la première déclaration de succession, datant de 2002, et non celle, complémentaire, de 2008 ».

Le parquet reprochait aux accusés d’avoir dissimulé en grande partie la fortune de la famille de marchands d’art après la mort de Daniel Wildenstein puis de son fils Alec en 2008.

Malgré cet aveu d’échec du parquet, une autre affaire oppose les héritiers de la famille Wildenstein à l’administration fiscale, avec un recouvrement de l’ordre de plus de 500 000 euros.

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