Mardi 16 avril, le tribunal correctionnel de Paris a condamné Jacques Poujol, l’ancien directeur de l’entreprise de viande, dans le cadre de l’affaire Spanghero.

Pour avoir vendu 500 tonnes de viande de cheval en déclarant qu’il s’agissait de bœuf pendant la période de 2012 et 2013, l’ancien cadre était poursuivi au motif de tromperies, aux côtés de trois autres individus.

Pour les faits qui lui sont reprochés, Jacques Poujol a été condamné à une peine de deux ans de prison, dont dix-huit mois avec sursis.

En outre, les 100 000 euros saisis à son domicile ont été confisqués sur ordonnance du tribunal, qui lui a également interdit d’exercer toute profession dans le secteur pour une durée de deux ans.

Les dirigeants de l’entreprise de transformation de viande ont conclu un accord frauduleux avec Johannes Fasen, un négociant déjà condamné aux Pays-Bas dans un dossier semblable à l’affaire Spanghero.

Ce dernier a écopé d’une peine de deux ans de prison pour tromperies, assortie d’une interdiction définitive d’exercer dans ce secteur en France.

De nationalité néerlandaise, un mandat d’arrêt avait été émis à son encontre.

Hendricus Windmeiijer, qui secondait Johannes Fasen, a été condamné un une année de prison avec sursis, pour les mêmes motifs.

Le patron de l’entreprise audoise, Patrice Monguillon, a également été condamné à une peine d’un an de prison avec sursis pour une forme de tromperie en lien avec la viande chevaline.

Cependant, le tribunal a relaxé les quatre prévenus du chef d’accusation d’escroquerie en bande organisée.

En 2013, c’est au Royaume-Uni qu’avait éclaté ce scandale sanitaire, avant de toucher tout le vieux continent.

Une grave crise de confiance avec les consommateurs avait secoué ce secteur par la suite de l’affaire Spanghero.

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