Jeudi 22 août, le parquet de Lille a confirmé la mise en examen de Damien Castelain, président de la Métropole européenne de Lille (MEL) dans le cadre de l’affaire du Grand Stade de Lille.

Mardi 20, l’élu a été reçu par un juge d’instruction, qui lui a signifier sa mise en examen.

Cette information judiciaire a été ouverte pour trafic d’influence, corruption, favoritisme ainsi que faux et usage de faux.

Dans ce dossier, deux autres élus sont mis en cause par la justice.

En effet, l’ancienne sénatrice et vice-présidente de la MEL Michelle Demessine est sous le statut de témoin assisté, tout comme Henri Ségard, ex-vice-président de la MEL lui aussi.

Deux anciens responsables d’Eiffage sont accusés de trafic d’influence, alors que deux fonctionnaires de la communauté des communes sont mis en cause pour faux et usage de faux.

Mr Catelain est accusé d’avoir reçu pour 18 000 euros de matériel de construction de la part du constructeur du Grand Stade de Lille, le groupe Eiffage, pour des travaux à son domicile.

Il est question de pierres ayant servi à la construction d’une terrasse.

Depuis 2017, l’élu est déjà mis en examen pour « complicité de favoritisme » et « trafic d’influence passif » dans le cadre de l’attribution du marché de la construction du stade en question.

En 2008, c’est le groupe Eiffage qui s’est vu attribuer la construction du stade Pierre-Mauroy.

L’accusé occupait alors le poste de vice-président de la communauté urbaine de Lille.

En juillet dernier, il avait effectué une garde à vue dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte au motif de détournement de fonds publics.

Damien Castelain n’avait pas été inquiété par ce dossier.

SOURCE`

RÉPONDRE

Veuillez entrer votre commentaire !
Veuillez entrer votre nom

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.