Vendredi 16 novembre, le parquet de Paris a ouvert une enquête dans le cadre de l’affaire de fichage ethnique au sein du club de football de la capitale, le PSG.

En effet, suite à la plainte contre X déposée par la Ligue des droits de l’homme (LDH) pour « collecte et traitement de données à caractère personnel faisant apparaître les origines raciales ou ethniques » et « discrimination ».

Confiées à la brigade de répression de la délinquance contre la personne, les motifs de ces investigations sont « collecte de données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite » ainsi que pour « discrimination fondée sur l’origine, l’ethnie ou la nationalité ».

Cette affaire fait suite aux révélations du collectif de médias européens, notamment l’émission « Envoyé spécial ».

Au cours d’une émission diffusée début novembre, les journalistes font état de formulaires du PSG « avec des contenus illégaux », avec des informations sur les origines de joueurs.

Le club a toutefois reconnu l’existence de ces fichiers, mais le PSG s’est dédouané au détriment de Marc Westerloppe : son « initiative personnelle », alors qu’il occupait le poste de responsable de la « cellule de recrutement du centre de formation, dédiée aux territoires hors Ile-de-France ».

Une enquête interne avait déjà été diligenté en interne entre les mois d’octobre et de novembre.

Selon le PSG, « il n’y a pas eu de cas de discrimination avéré au sein du Paris-Saint-Germain ».

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