Jeudi 25 juillet, la justice suédoise a annoncé le renvoi du rappeur américain Asap Rocky devant un tribunal scandinave.

L’artiste américain et deux de ses proches sont accusés de violences à la suite d’une altercation ayant eu lieu le 30 juin dans les rues de Stockholm.

Dans un communiqué, le procureur qui instruit l’affaire a expliqué : « j’ai décidé de mettre en accusation les trois personnes soupçonnées d’agression, estimant que les faits étaient constitutifs d’un délit en dépit des arguments de défense faisant valoir une situation de légitime défense face aux provocations » du requérant.

Le tribunal de la capitale suédoise devra fixer la date du procès ultérieurement.

Le 3 juillet dernier, Asap Rocky avait été placé en garde à vue aux côtés de trois autres personnes.

L’incarcération de Rakim Mayers, son vrai nom, avait été ordonné par un tribunal le 5 juillet, évoquant « un risque de fuite » du pays.

A la suite d’un concert de l’artiste, une bagarre avait éclaté dans les rues de la ville.

D’après la défense de l’artiste de 30 ans, quelques individus le suivaient et le harcelaient après sa prestation, organisée dans le cadre de sa tournée européenne.

Sur les réseaux sociaux, Asap Rocky a diffusé plusieurs vidéos le montrant en train de demander à deux jeunes d’arrêter de le suivre.

TMZ a aussi diffusé une autre vidéo dans laquelle l’accusé frappe quelqu’un au sol à plusieurs reprises.

Cette affaire a pris une tournure politique quand des élus du Congrès des États-Unis ont réclamé la libération du rappeur.

Mark Brzezinski, un ancien ambassadeur américain, a dénoncé une « injustice à caractère racial ».

Le président Donald Trump a aussi fait savoir qu’il était « personnellement » prêt à se porter garantie pour l’accusé.

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