Lundi 11 mars, s’est ouvert devant la 11èmechambre du tribunal correctionnel de Paris le procès de l’homme d’affaire Bernard Tapie.

Lui et cinq autres prévenus sont poursuivis pour « escroquerie » dans le cadre de la revente de la marque d’articles de sports Adidas, opérée en 1994.

S’estimant avoir été floué, Bernard Tapie avait obtenu 400 millions d’euros au titre de réparation en 2007.

Le procès, qui remet en cause cette décision, devrait durer jusqu’au 5 avril.

En effet, les juges d’instruction en charge du dossier soupçonnent une « escroquerie » ainsi qu’un « détournement de fonds publics ».

Outre Maurice Lantourne, ancien avocat de Bernard Tapie, Pierre Estoup, le numéro un d’Orange et trois autres individus, dont le directeur de cabinet de la ministre de l’Économie de Christine Lagarde, sont poursuivis.

Au cours du premier jour de procès, l’ancien dirigeant du l’Olympique de Marseille s’est montré « déterminé » à prouver qu’il n’a pas « volé le contribable ».

D’ailleurs, la présidente n’a pas manqué de lui demandé s’il était déclaré comme « acteur », ce à quoi Bernard Tapie a répondu par un sourire.

Cette audience restait toutefois axée sur la procédure, l’homme de 74 ans devrait être auditionné dès le mardi.

La demande de renvoi émise par les liquidateurs de Bernard Tapie ayant été rejetée, il était question notamment des requêtes en nullité.

Les défenseurs de ce dernier et de Mr Lantourne réclament l’annulation de l’ordonnance de renvoi, leurs deux clients n’ayant pas été mis en examen pour les faits en question.

Les prévenus encourent une peine pouvant atteindre sept ans de prison assortie d’une amende d’un montant de 375 000 euros.

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