Vendredi 6 juillet, quarante-deux plaignants ont assigné le laboratoire Merck devant le tribunal de grande instance (TGI) de Toulouse (Haute-Garonne) dans le cadre de l’affaire du Levothyrox.

Avec cette action en justice, les requérants espèrent voir la commercialisation de l’ancienne formule de ce traitement contre l’hypothyroïdie, mais il est également question d’indemnités au titre du préjudice moral et d’anxiété, à hauteur de 30 000 euros par plaignant.

Cette assignation à jour fixe devrait permettre l’examen du dossier sur le fond dans un délai rapide.

Selon l’assignation, « pendant plusieurs mois les demandeurs ont souffert de troubles graves dans la totale ignorance des causes de ces derniers », « l’ensemble des victimes a droit à obtenir réparation du préjudice subi, en premier lieu, un préjudice d’anxiété » et « en informant pas les patients des risques que pouvait provoquer le nouveau Levothyrox, il est incontestable que ces derniers ont subi un préjudice moral qu’il convient de réparer ».

Jacques Lévy, le défenseur des plaignants, a notifié que la présidence du TGI de Toulouse a accepté cette saisine.

L’avocat a fait part du 19 juillet pour l’audience au tribunal.

Depuis l’été 2017, des patients par milliers ont fait part d’effets secondaires comme des chutes de cheveux, vertiges, maux de têtes et autres douleurs musculaires et articulaires dans le cadre du traitement proposé par le Merck.

Au mois de juin dernier, la cour d’appel de Toulouse avait confirmé la sentence prononcée en première instance, au mois de novembre 2017, avec cette ordonnance adressée au laboratoire Merck de délivrer l’ancienne formule du Levothyrox « sans délai » à une vingtaine de patients.

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