Samedi 9 mars, la présidence du gouvernement a annoncé que Youssef Chaled, le premier ministre, a accepté la démission du ministre de la santé Abderraouf Chérif suite à la mort de onze nouveau-nés.

Le décès de ces nouveau-nés a eu lieu en deux jours, dans le service de néo-natalité de la maternité de Rabta, située dans la capitale tunisienne.

Un porte-parole du ministère de la santé a annoncé à l’Agence France-Presse (AFP) l’ouverture de plusieurs enquêtes, dont une en particulier sur la gestion et l’hygiène de la pharmacie de l’hôpital en question, un immense complexe de santé publique.

Le ministère a expliqué : « des mesures de prévention et de traitement ont été prises afin d’éviter d’autres victimes », ainsi que de « s’assurer de l’état de santé des autres bébés de la maternité ».

Après sa visite sur place, le premier ministre de Tunisie a prévenu : « les responsables de tout manquement seront poursuivis ».

La société tunisienne de pédiatrie a déclaré dans un communiqué mis en ligne sur Facebook que « les éléments de l’enquête en cours s’orientent vers une infection nosocomiale sévère, dont le point de départ est un produit d’alimentation parentérale ».

Il est également demandé aux « autorités de faire toute la lumière » sur ce drame, rappelant au passage « les conditions précaires dans lesquelles exercent les professionnels de santé et l’urgence de prendre des décisions pour sauver l’hôpital public » en Tunisie.

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