Mercredi 18 octobre, le siège du parti centriste a été perquisitionné dans le cadre de l’enquête sur les assistants parlementaires européens. Ce dossier avait contraint plusieurs ministres fraîchement nommés, dont François Bayrou, à quitter le gouvernement formé par Édouard Philippe.

Situé dans le 7ème arrondissement de la capitale, le siège du MoDem, le parti centriste, a été perquisitionné dans le cadre de l’affaire des assistants parlementaires européen.

La justice cherche à vérifier que les fonds alloués par le Parlement européen n’ont pas servi à rémunérer des cadres du parti de François Bayrou.

Il est question des assistants et collaborateurs d’eurodéputés rémunérés par le Parlement européen.

Une enquête a été ouverte contre X au motif d’abus de confiance et recel de ce délit ainsi qu’escroquerie.

Le parquet de Paris a confié l’enquête à trois juges d’instruction, qui ont supervisé cette perquisition.

Le 21 juin, François Bayrou, qui était alors garde des sceaux, avait déclaré « nous n’avons jamais eu d’emplois fictifs ».

Tandis qu’il présentait sa démission du gouvernement, il accusait cette opération de le « décrédibiliser » alors qu’il « portait la loi » de moralisation de vie publique.

Alors que son parti est également la cible de la justice pour plusieurs affaires similaires, Sophie Montel, une élue sous les couleurs du Front national, avait dénoncé ces agissements.

Les faits supposés concernaient une vingtaine de députés, tous partis confondus.

En juin, le signalement d’un ancien employé du parti centriste avait définitivement favorisé l’ouverture de l’enquête.

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