Dimanche 22 juillet, Alexandre Benalla a été mis en examen pour des violences commises en marge d’une manifestation le 1ermai dernier.

Vincent Crasse, un gendarme réserviste qui travaillait pour La République en marche (LRM), a également été mis en examen.

Les deux individus sont poursuivis pour « violences en réunion », « immixtion dans l’exercice d’une fonction publique » et « port prohibé d’arme de catégorie B » pour Vincent Crasse seulement.

Trois hauts fonctionnaires de police, un contrôleur général commandant, un commandant et un commissaire, ont également été mis en examen suite à leur garde à vue du samedi 21 juillet.

Ils sont accusés d’avoir remis à Alexandre Benalla des images de vidéosurveillance qui appartiennent à la préfecture de police.

Déjà suspendus à titre conservatoire le vendredi 20, ils ont été mis en examen pour « violation du secret professionnel » et « détournement d’images issues d’un système de vidéo-protection ».

A la suite des révélations faites par le quotidien Le Monde, le jeune homme de 26 ans est au cœur de toutes les attentions, aussi bien au sein de la majorité présidentielle que pour les partis d’opposition.

En effet, des vidéos montrent le suspect s’en prendre violemment à un manifestant, alors qu’en tant qu’observateur, Alexandre Benalla n’avait aucunement l’autorisation d’agir.

De plus, des images le montrent arborant un brassard de police et en train d’utiliser du matériel réservé à leur usage.

Avec ces mises en examen, les accusés se sont vus interdire toute activité de fonction publique ou de service public, de se contacter et de porter une arme.

De plus, l’Assemblée nationale a diligenté une commission d’enquête, pour qui il s’agit de comprendre « la nature et le cadre institutionnel de la mission qu’il assumait au nom de l’État en collaboration avec les forces de sécurité ».

Après les révélations du Monde, l’Élysée a annoncé le licenciement du collaborateur Alexandre Benalla.

L’opposition, comme une majorité des Français, attendent que le président de la République Emmanuel Macron s’exprime sur ce sujet.

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