Mardi 4 juin 2019, le premier ministre Édouard Philippe a annoncé de nouvelles mesures qui précisent le projet de loi anti gaspillage et pour une économie circulaire, qui sera présenté en juillet en conseil des ministres.

Cette décision fait suite à un constat édifiant : chaque année plus de 600 millions de produits non-alimentaires neufs sont détruits.

Parmis eux, vêtements, produits de cosmétique ou encore électroménager.

La mesure consiste à imposer aux firmes le don ou le recyclage ces produits dès 2021/2023 sous peine de sanction.

C’est-à-dire, selon les mot d’Édouard Philippe, que « les producteurs, importateurs et distributeurs de produits non alimentaires neufs auront interdiction d’éliminer tous les invendus de produits neufs encore utilisables ».

Le but est aussi de limiter la surproduction tout en favorisant une meilleure gestion des stocks ainsi que la réutilisation de certains produits, notamment le domaine de l’électroménager, en pièces détachées.

Certaines marchandises périssables, telles que le fond de teint, feront l’objet de mesures spéciales.

Effectivement, selon Édouard Philippe ” L’ idée, ce n’est pas de contraindre ou d’imposer, mais d’accompagner les entreprises (…) faire en sorte que nous passions à une étape nouvelle de notre économie.”

Brune Poirson, secrétaire d’État auprès du ministre de la transition écologique et solidaire est en charge, depuis quelques mois, de la rédaction de cette mesure.

Ce texte anti gaspillage fait écho à sa jumelle alimentaire qui, en février 2016, obligeait les grandes surfaces de plus de 400m² à récupérer et valoriser les denrées alimentaires dont la date d’expiration est imminente grâce, notamment, à des partenariats avec des associations caritatives.  

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