Ce lundi 10 décembre l’association Greenpeace a annoncé avoir porté plainte contre le gouvernement de la Corée du Sud qui aurait interdit l’accès au pays à une demi-douzaine de militants.

Le groupé écologiste demande la reconnaissance de la part de la court internationale que le gouvernement de Séoul est allé à l’encontre des principes de liberté d’expression et de droits humains internationaux.

Greenpeace, dont les militants voulaient manifester contre la politique nucléaire de la Corée du sud, demande une compensation de 70 millions de won pour repayer la campagne et les efforts que le gouvernement a rendus vains.

Pino Lee, activiste anti-nucléaire de Greenpeace a déclaré que « en interdisant injustement à l’équipe de Greenpeace d’entrer dans le pays le gouvernement a « refroidit » ce qui veulent manifester leurs avis concernant le nucléaire. »

Depuis quelques temps diverses voix se sont levées pour manifester le mécontentement face au programme nucléaire sud-coréen qui prévoit la création de 16 réacteurs supplémentaires d'ici 2030, portant la quantité totale à 39.