Jeudi 14 mars, une perquisition a été menée dans les bureaux de l’antenne de Perpignan (Pyrénées-Orientales) du parti d’extrême droite le Rassemblement national, anciennement le Front national.

Cette opération a eu lieu dans le cadre d’une enquête sur un emploi présumé fictif d’un assistant auprès du député Louis Aliot.

Absent des locaux au moment de la perquisition, Louis Aliot a déclaré à l’Agence France-Presse (AFP) qu’il est question de « dénonciations calomnieuses » relatives au « contrat de travail de Mohammed Bellebou, employé de campagne en 2014 ».

En octobre 2018, le parquet avait ouvert une enquête préliminaire suite aux révélations du média en ligne Mediapart.

Pour autant, le parquet a précisé que cette opération est sans lien avec le dossier des emplois fictifs du parti d’extrême droite au Parlement européen.

Louis Aliot a été mis en examen dans cette affaire, qui « s’inscrit dans le même registre » selon une source proche du dossier.

Le conseiller municipal de Perpignan a fait savoir : « j’ai déjà dit au procureur que je tenais le contrat de travail » en question « à sa disposition ».

Louis Aliot a également expliqué s’être prévalu d’une « dizaine de témoignages » prouvant que le conseiller municipal perpignanais Mohammed Bellebou « a bien travaillé pour (sa) campagne pendant les municipales ».

Louis Aliot s’est déclaré candidat sans étiquète aux prochaines élections municipales de Perpignan.

L’ancien proche de Marine Le Pen s’est défendu au micro de France 3 : « c’est de la dénonciation calomnieuse d’une collègue que j’avais et à qui je n’ai pas voulu confier un mandat régional qui est allée raconter n’importe quoi à la gendarmerie. Je vais la poursuivre pour dénonciation calomnieuse ».

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