Mardi 27 mars, Jean-Marie Le Pen a vu sa condamnation sur des propos au sujet des chambres à gaz confirmée par la Cour de cassation.

L’ex-président du Front national (FN) avait saisi la haute juridiction suite à la condamnation au motif de contestation de crime contre l’humanité.

En avril 2015, M. Le Pen avait réitéré sa pensée sur les chambres à gaz, les qualifiant de « détail », alors qu’il était invité par le journaliste Jean-Jacques Bourdin.

Des propos qui lui ont valu son éviction du parti qu’il avait fondé, sur fond de tensions familiales avec sa fille Marine Le Pen, la présidente du parti d’extrême droite.

Cependant, Jean-Marie Le Pen est resté président d’honneur du FN jusqu’au début de l’année 2018.

En avril 2016, le tribunal correctionnel l’avait condamné en première instance, expliquant « sous couvert d’admettre la réalité et le caractère « assez ignoble » des chambres à gaz », « Jean-Marie Le Pen n’a de cesse d’en relativiser l’importance ».

Le 1er mars 2017, la cour d’appel de Paris a confirmé cette condamnation à payer une amende d’un montant de 30 000 euros.

Par le passé, Jean-Marie Le Pen a déjà été condamné plusieurs fois pour des propos sur des sujets sensible comme les chambres à gaz, mais aussi sur l’occupation allemande ou sur la communauté musulmane.

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