Le 21 mai prochain, un vote solennel au Sénat décidera ou non de l’application de la loi Blanquer, déjà adoptée en janvier dernier par l’Assemblée nationale.

Intitulé “l’école de la confiance”, ce projet mis en place par Jean-Michel Blanquer, le ministre de l’éducation nationale, cherche à refondre le système scolaire à travers différents points.

En raison d’une plus grande réussite scolaire, l’école serait obligatoire à partir de trois ans contre six ans actuellement.

Cette mesure ne concernerait qu’une petite partie de la population puisque 97,6 % des enfants de trois ans sont déjà scolarisés.

Deuxième mesure, les écoles supérieures du professorat et de l’éducation (Espé) seraient remplacées par des Instituts nationaux supérieurs du professorat (INSP).

Ainsi, les directeurs seraient nommés par arrêté conjoint des ministres de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur.

Autre changement avec la loi Blanquer, un Conseil d’évaluation de l’école succéderait au Cnesco.

Le but est de renforcer la capacité d’évaluation du ministère de l’éducation nationale.

Ce conseil est déjà critiqué par les syndicats d’enseignement pour son manque d’indépendance face au gouvernement.

Afin de « généraliser l’expérience » de l’École européenne de Strasbourg, la loi soutiendrait de nouveaux projets ayant pour but la création d’enseignements publics internationaux. Ces établissements prépareraient à différents diplômes internationaux.

Samedi 18 mai, environ cinq mille enseignants venus de toute la France ont manifesté dans les rues de la capitale afin de dénoncer le démantèlement de l’éducation nationale.

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