Dimanche 21 janvier, une ressortissante allemande a été condamnée à mort par la Cour pénale centrale de Bagdad.

Selon le juge Abdel Settar Bayraqdar, cette femme a été reconnue coupable de « soutien logistique et aide à l’organisation terroriste pour commettre des crimes » par la Cour, en charge des affaires terroristes.

Le juge a également expliqué « l’accusée a reconnu lors des interrogatoires avoir quitté l’Allemagne pour la Syrie puis l’Irak pour rejoindre Daech ».

Cette femme, originaire du Maroc, était avec ses deux filles, qui ont été mariées à des membres de l’organisation terroriste Daech.

Elle a été condamnée à mort par pendaison, selon l’ordonnance de la Cour.

Une condamnation similaire a été prononcée par la Cour en septembre 2017, à l’encontre d’un ressortissant russe qui avait été arrêté à Mossoul.

Au cours des contre-offensives menées par les forces pro-gouvernementales, plusieurs centaines de terroristes ont choisi de se rendre, selon les autorités militaires irakiennes.

Cependant, beaucoup ont pu se mêler aux convois de délacés et d’autres sont retournés à la « vie civile ».

Parmi ces terroristes étrangers, certains détenus en Irak sont français.

En novembre, le président Français Emmanuel Macron avait déclaré « nous avons des échanges permanents avec la justice, que nous reconnaissons. Et quand des crimes sont identifiés pour des ressortissants français […], ils doivent être jugés », avant de rajouter « il y en a qui seront jugés avec leurs familles, dans ces circonstances, dans les pays où ils sont, en particulier l’Irak ».

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