Vendredi 26 janvier, le conseiller régional francilien Gilbert Cuzou a été mis en examen pour agressions sexuelles et viol.

Mardi 23 janvier, cet ancien membre de la campagne présidentielle du malheureux candidat socialiste Benoît Hamon avait déjà été placé en garde à vue.

Cette affaire fait suite à la plainte de cinq militantes actives pendant la campagne présidentielle de 2017.

Me Philippe Ohayon, l’avocat de l’accusé, a fait savoir que son client est poursuivi pour viol, agressions sexuelles, harcèlement sexuel et viol.

Gilbert Cuzou, 37 ans, a été placé sous contrôle judiciaire tandis que les investigations sont dirigées par deux juges d’instruction.

Interrogé par l’Agence France-Presse, Me Ohayon a précisé « on est dans le microcosme du Parti socialiste, qui est tout autant un réseau affectif que politique. Les faits sont donc complexes et nécessitent de vraies investigations. Le contrôle judiciaire est logique ».

En octobre 2017, les deux premières plaintes avaient été déposées contre M. Cuzou, ce qui a donné lieu à l’ouverture d’une enquête préliminaire.

Alors qu’il venait d’intégrer le groupe Alternative écologiste et sociale (AES) au conseil régional à peine une quelques jours avant cette mise en examen, Gilbert Cuzou en a été exclu.

Mounir Satouri, le président d’AES, a annoncé « les faits décrits sont très graves. (…) Cette exclusion durera le temps que la justice se prononce ».

Jeudi 25, Benoît Hamon a déclaré sur France 2  « dans toutes les organisations dans lesquelles il y a des relations de pouvoir et des hiérarchies, on sait qu’aujourd’hui il existe des faits de harcèlement et potentiellement d’agressions sexuelles, et je ne souhaite pas que [le mouvement de dénonciation] retombe ».

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