Depuis la fin du mois de mars, les nuits parisiennes sont agitées. Le mouvement de contestation Nuit debout a pris ses quartiers sur la Place de la République. Plusieurs milliers de contestataires contre la loi Travail se retrouvent pour des soirées qui se voudraient seulement festives…

Tous les soirs, les habitants de ce quartier parisien voient la place se transformer en meeting à ciel ouvert. Des débats citoyens, des concerts et autres séances de cinéma sont organisés.

Des personnes de tous les âges et de tous les milieux échangent leurs idées autour de ce projet de loi porté par la ministre du travail Myriam El Khomri. Malgré le soutien du Premier ministre Manuel Valls, ce projet de loi est très décrié, et ce par une grande partie de la population.

Les lycéens, étudiants, salariés, syndicalistes ou encore des altermondialistes ont mis en place ce mouvement populaire afin de montrer leur profond désaccord au gouvernement, qui tente de calmer les esprits par de légères modifications sur le texte.

Ce mouvement qui a pris une ampleur nationale, avec plusieurs dizaines de grandes villes qui ont repris les « Nuits debouts » un peu partout en province.

En marge de ces manifestations autorisées (à certaines conditions), des casseurs viennent troublés ces manifestations pacifiques. Résultats : toutes les nuits finissent par des échauffourées avec les forces de l’ordre.

En effet, ces casseurs vandalisent des agences bancaires et autres représentants des institutions avant ces véritables batailles rangées face aux C.R.S.

Ainsi, la nuit du vendredi 15 au samedi 16 avril, 22 individus ont été interpelés et 2 policiers blessés.

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