Lundi 23 avril, le tribunal correctionnel de Bruxelles a condamné Salah Abdeslam, qui n’était pas présent à l’énoncé du verdict, à une peine de vingt ans de prison pour « tentative d’assassinat à caractère terroriste ».

Aux côtés du terroriste français, le Tunisien Sofiane Ayari, a écopé de la même peine que son complice.

Poursuivis pour « tentative d’assassinat sur plusieurs policiers dans un contexte terroriste », aucun des prévenus ne s’était exprimé au cours du procès, qui s’est tenu en février 2018.

Les deux hommes étaient poursuivis pour leur participation dans la fusillade survenue à Bruxelles le 15 mars 2016.

Alors que des policiers belges et français s’apprêtent à perquisitionner une planque située rue de Dries à Forest, dans le cadre de l’enquête sur les attentats du 13 novembre 2015, ils sont pris pour cible par une cellule terroriste.

Un d’eux est tué par les forces de l’ordre, qui comptent tout de même quatre blessés au cours de cette opération.

Sur place, une empreinte ADN de Salah Abdeslam est retrouvée. Trois jours après le raid, la police met fin à la cavale de l’individu le plus recherché d’Europe, qui est arrêté avec Sofiane Ayari à Molenbeek.

Le 22 mars 2016, la capitale belge est frappée par des attentats-suicides revendiqués par l’organisation terroriste État islamique, trente-deux personnes ont perdu la vie au cours de cette attaque.

Suite à cette condamnation, Sven Mary, l’avocat de Salah Abdeslam, a annoncé que la détention en France de son client demeure « prioritaire » malgré cette condamnation, avant de rajouter qu’il attend de s’entretenir avec le seul survivant parmi les auteurs des attaques terroristes du 13 novembre 2015 à Paris, pour éventuellement faire appel de cette condamnation.

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