Mercredi 25 avril, le tribunal de Copenhague a condamné Peter Madsen à la prison à vie pour le meurtre sauvage de la journaliste Kim Wall. Cette peine correspond à la sentence la plus lourde selon la justice du Danemark.

Le corps de la Suédoise âgée de trente ans avait été retrouvé démembré après qu’elle soit partie faire une promenade en mer dans le sous-marin de l’inventeur controversé.

Le procès s’est ouvert le 8 mars dernier, Peter Wall était poursuivi aux motifs de sévices sexuels aggravés, meurtre avec préméditation et atteinte à l’intégrité d’un cadavre.

Jusqu’au bout du procès et après maintes contradictions, l’accusé n’a reconnu que l’atteinte à l’intégrité d’un cadavre, affirmant que la victime est décédée de manière accidentelle.

Une version estimée « peu crédible » par les deux jurés et la juge professionnelle en charge de cette affaire, qui évoqient « une agression sexuelle et un meurtre cyniques et prémédités d’une nature particulièrement brutale » dans le verdict.

Lundi 23 avril, Jakob Buch-Jepsen, le procureur avait expliqué pendant son réquisitoire « deux personnes partent en mer. L’une revient. L’autre finit torturée, tuée et démembrée, découverte plus tard, coupée en morceaux. Une affaire tellement horrible et répugnante que, comme procureur, on en perd ses mots ».

L’avocate de Peter Madsen, Betina Hald Engmark, a admis que l’accusé « avait commis des erreurs et agi de manière parfaitement irrationnelle », avant d’ajouter que « l’histoire » défendue par Jakob Buch-Jepsen « ne repose pas sur des faits, ni sur des preuves, mais seulement sur des hypothèses non documentées ».

Peter Madsen a fait appel de cette décision.

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