Lundi 16 juillet, Djamel Berghal est sorti de prison en France et a été expulsé vers l’Algérie, où il devra être rejuger.

La justice algérienne l’avait condamné par contumace en 2003 à une peine de vingt ans de prison pour « appartenance à un groupe terroriste ».

Selon un communiqué d’Algérie Presse Service (APS), l’agence de presse officielle du pays, « Djamel Berghal, condamné en 2003 en Algérie à vingt ans de réclusion pour appartenance à un groupe terroriste, a été remis aux autorités algériennes par les autorités françaises » afin « d’être rejuger ».

Djamel Berghal a passé dix-sept années en prison sur le territoire français et a été déchu de la nationalité française.

Après sa libération en début de matinée de la prison de Vezin-le-Coquet près de Rennes (Ille-et-Vilaine), l’homme âgé de 52 ans a été conduit à l’aéroport de Roissy, d’où il a décollé vers l’Algérie en milieu de matinée.

D’après l’administration pénitentiaire, « il a été libéré ce matin à 5 h 20, pris en charge par la (police aux frontières). Il a adopté un comportement calme et n’a pas été surpris de l’heure de son départ ».

Alors que la justice française s’intéressait à lui depuis les années 1990, Djamel Berghal a été condamné en 2005 à une peine de dix ans de prison au motif d’association de malfaiteurs terroriste.

En 2010, il écope d’une nouvelle condamnation à dix ans de prison pour un projet d’évasion avec Smaïn Aït Ali Belkacem, cet ancien membre du Groupe islamique armé d’Algérie (GIA) qui purge une peine de prison à perpétuité dans le cadre de l’affaire de l’attentat dans le RER parisien en 1995.

Depuis sa cellule de prison, Djamel Berghal avait été un mentor pour la nouvelle génération de terroriste, avec des liens confirmés avec Chérif Kouachi ou encore Amedy Coulibaly.

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