Vendredi 13 décembre, la cour d’assises spéciale de Paris a condamné par défaut le terroriste français Mickaël Dos Santos à une peine de trente ans de réclusion criminelle.

Considéré comme l’un des bourreaux de l’organisation terroriste État islamique (EI), l’accusé a été jugé pour des « menaces de mort » proféré à l’encontre d’un journaliste, mais aussi pour « association de malfaiteurs à visée terroriste ».

La condamnation de Mickaël Dos Santos, d’une période de sûreté des deux tiers, correspond aux réquisitions du parquet, soit la peine maximale prévue par la loi.

Ce jeune homme de Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne) s’était rendu en Syrie au cours de l’été 2013 avec plusieurs personnes issues de la même ville située en banlieue parisienne.

En effet, douze individus ont été jugés en correctionnel et condamnés, pour certains, à dix ans de prison, ce qui correspond également à la peine maximale devant cette juridiction.

Le cas de Mickaël Dos Santos a été jugé à part en raison de la gravité des charges retenues contre lui.

Déscolarisé et violent, il se convertit à l’islam et se radicalise avant de rejoindre les rangs de l’EI, qui l’emploie comme bourreau.

Il n’hésitera pas à se prendre en photo avec la tête de victimes en guise de trophée avant de les partager avec ses amis sur les réseaux sociaux.

Un terroriste qui a été interpellé à son retour de Syrie a affirmé aux enquêteurs que Mickaël Dos Santos est mort en Syrie au cours de l’automne 2018 pendant la libération de la ville de Rakka.

Il s’était marié sur place et a eu deux enfants avant que son épouse ne perde également la vie au cours du bombardement de Rakka.

Un de ses amis n’avait pas hésiter à le décrire comme « un meurtrier de ouf », appelant au « djihad offensif » contre les « mécréants » de France.

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