Mardi 8 septembre, le parquet de Paris a annoncé l’ouverture d’une enquête à l’encontre du rappeur Moha La Squale.

Le jeune homme est accusé par trois femmes, âgées de 23 à 28 ans, d’avoir eu un comportement violent et déplacé envers elles.

L’enquête a été ouverte pour « séquestration », « violences » et « agression sexuelle », selon des précisions du parquet.

Les investigations ont été confiées au deuxième district de la police judiciaire.

Thibault Stumm, l’avocat des victimes présumées, a déclaré au quotidien Le Monde que ses trois clientes ont déposé une plainte dans la soirée du lundi.

Il a également expliqué : « les faits remontent à plus de deux ans pour l’une d’entre elles, à un an pour une autre et de la période du confinement à jusqu’il y a un mois et demi » pour la troisième femme.

L’avocat a précisé : « mes clientes n’ont aucune volonté de s’exprimer médiatiquement ».

Alors que Moha La Squale a annoncé la sortie de son nouvel album sur les réseaux sociaux, c’est par le même moyen de communication que l’affaire a débuté.

En effet, dans la nuit du samedi 5 au dimanche 6 septembre, « Romy », une jeune femme inscrite sur le réseau Instagram, a mis en ligne une série de témoignages de plusieurs femmes qui se disent avoir été victimes du rappeur.

Ces témoignages prennent la forme de capture d’écran de messages écrits, et décrivent le jeune homme comme étant « instable psychologiquement » et « dangereux ».

L’artiste de 25 ans, tout comme Élise Arfi, son avocate, n’ont pas encore réagi aux accusations de ces femmes.

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